[First world recording] Edouard Lalo – Fiesque – Roberto Alagna – Montpellier 2006, Altinoglu



First world performance of this work, written from 1866 to 1868 on a libretto by Charles Beauquier, never performed.

Text of the aria follows.

There are some gaps between Alagna and the orchestra in the recitative, and you may notice an orchestral introduction different from this score.

There were several changes in this (beautiful) evening, as the Verrina character, thought for a noble bass with very deep low register, and sung at Montpellier by a central baritone, with many notes sung on the octave above.

I suppose it was too difficult to find the appropriate bass (or Alagna wanted his friend Ferrari to play with him ?).

Whatever the explanation is, it was a splendid performance as you can hear here, and for a first world performance !

The beginning of act II was also performed with the end of act I, apparently in order to give the tenor aria more success.

French comments : http://operacritiques.free.fr/css/index.php?2009/04/30/1221 .

Michelle Canniccioni : Léonore
Béatrice Uria-Monzon : Julie
Roberto Alagna : Fiesque
Franck Ferrari : Verrina
Jean-Sébastien Bou : Hassan

Armando Gabba : Borgonino
Vladimir Stojanovic : Gianettino
Ronan Nédélec : Romano
Alexandre Swan : Sacco

Chœur de la Radio Lettone
Orchestre National de Montpellier
Alain ALTINOGLU

Acte II

Rêve de Fiesque

LA FOULE (criant à l’acte I…)
Vengeons-nous !

FIESQUE
[Récitatif]
Cette nuit, quelle étrange rêve a troublé mon sommeil.
Je vous ai revus, mes beaux jours
D’enfant, de jeune page.
[Air]
Dans le livre de mes amours
J’ai relu la plus belle page :
Je conduisais devant l’autel
Léonore ma fiancée.
Ma main par la sienne pressée,
Je lui jurais un serment éternel.
Puis tout à coup sur le ciel a brillé
Une lueur de pourpre et des voix ont crié :
“Gloire à Fiesque, doge de Gênes !”
J’entends la marche triomphale
Qui me mène à la cathédrale.
Parlez encore, voix de sirènes,
En vous je crois ! Oui, dans vos paroles j’ai foi :
J’entends la marche triomphale
Qui me mène à la cathédrale
D’où je sortirai doge-roi !
Elle est à moi cette Gênes superbe – à moi !

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